Amour Impossible

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# Posté le mercredi 04 novembre 2009 14:10

Maladie de PARKINSON

Maladie de PARKINSON
Description médicale
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La maladie de Parkinson est une maladie dégénérative qui résulte de la mort lente et progressive de neurones du cerveau. Comme la zone du cerveau atteinte par la maladie joue un rôle important dans le contrôle de nos mouvements, les personnes atteintes font peu à peu des gestes rigides, saccadés et incontrôlables. Par exemple, porter une tasse à ses lèvres avec précision et souplesse devient difficile. De nos jours, la médecine traite les symptômes avec assez de succès. On peut vivre avec la maladie pendant plusieurs années.
Les troubles liés au Parkinson apparaissent le plus souvent entre 50 ans et 70 ans; l'âge moyen d'apparition de la maladie au Canada est de 57 ans. Au début, les symptômes peuvent être confondus avec le vieillissement normal de la personne, mais au fur et à mesure qu'ils s'aggravent, le diagnostic devient plus évident. Au moment où les premiers symptômes se manifestent, on croit que de 60 % à 80 % des cellules de la zone de contrôle moteur seraient déjà détruites.
À l'échelle mondiale, la maladie est diagnostiquée chez 305 000 personnes chaque année. Il semble que l'incidence soit plus élevée chez les Blancs que chez les Noirs, les Hispaniques ou les Asiatiques, avec le plus faible taux pour les Asiatiques. Aux États-Unis et en Europe, les taux d'incidence s'échelonnent de 8 à 13 habitants sur 100 000.10
Au coeur de la maladie : un déséquilibre de dopamine
Les cellules nerveuses atteintes par la maladie de Parkinson se situent dans une zone appelée « substance noire », au centre du cerveau. Ces cellules produisent de la dopamine, un messager chimique qui permet le contrôle du mouvement, mais qui agit aussi dans la sensation de plaisir et de désir chez les membres du règne animal. La maladie, par la mort des cellules de la substance noire, crée un manque de dopamine. Normalement, le contrôle du mouvement résulte d'une balance fine entre les quantités de dopamine et d'acétylcholine (un autre messager chimique). Si l'équilibre est rompu, des tremblements, de la rigidité et une perte de coordination s'ensuivent. À l'inverse, un excès de dopamine est à l'origine de symptômes associés à la schizophrénie.
Causes
Ce qui cause la perte progressive des neurones dans la maladie de Parkinson reste inconnu dans la plupart des cas. Les scientifiques s'entendent pour dire qu'un ensemble de facteurs génétiques et environnementaux interviennent, sans toujours pouvoir les définir clairement. Voici quelques facteurs environnementaux mis en cause.
Une exposition précoce ou prolongée à des polluants chimiques ou à des pesticides, dont les herbicides et les insecticides (par exemple, la roténone).14
L'abus d'une drogue illicite, la MPTP, peut causer de manière soudaine une forme grave et irréversible de Parkinson. Cette drogue exerce son effet de manière similaire au pesticide roténone.
L'intoxication au monoxyde de carbone ou au manganèse.
Symptômes
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Les symptômes liés à la motricité apparaissent souvent de manière asymétrique, c'est-à-dire en atteignant un seul côté du corps.
Symptômes les plus fréquents
Des tremblements rythmiques non contrôlables des mains, de la tête et des jambes, se manifestant plus particulièrement au repos ou en période de stress (le premier symptôme qui apparaît, dans 70 % des cas).
N.B. Le tremblement qui survient à l'action, par exemple lorsqu'on soulève un objet, n'est pas un signe de Parkinson. Ce symptôme est plutôt un « tremblement essentiel ».
Une diminution et une cessation des tremblements lorsque la personne fait des mouvements et lorsqu'elle dort.
Des mouvements lents, rigides et saccadés, difficiles à initier.
Une perte d'équilibre.
Autres symptômes, selon le cas
De la dépression et de l'anxiété.
Des troubles du sommeil.
Une difficulté à avaler.
Une difficulté à contenir la salive (la personne bave).
Une écriture incertaine en raison de la perte de dextérité.
Une voix chevrotante, sans expression, et une difficulté à articuler.
Une incontinence et une constipation résultant d'un mauvais fonctionnement des intestins et de la vessie.
De la confusion, des pertes de mémoire et d'autres désordres mentaux assez importants.
Des changements de position malaisés; il peut être difficile de sortir de son lit ou de son fauteuil, par exemple, et dans certains cas, il devient impossible de se mouvoir.
Le syndrome parkinsonien ou la maladie de Parkinson?
Certains symptômes semblables à la maladie de Parkinson peuvent apparaître chez certains, sans toutefois que le diagnostic de Parkinson puisse être posé. En fait, la maladie de Parkinson fait partie d'un ensemble de maladies dites de « syndrome parkinsonien ». En quelque sorte, le Parkinson représente une forme pure de syndrome parkinsonien. Ce dernier se manifeste aussi par des troubles du mouvement, mais la physiologie de la maladie diffère. Dans l'ensemble, des différences sont visibles et le traitement ne sera pas le même.
Parmi les conditions qui peuvent déclencher un syndrome parkinsonien, notons les dommages causés au cerveau à la suite d'un traumatisme ou d'une tumeur, des petits accidents vasculaires cérébraux et la consommation de certains médicaments pour soigner d'autres maladies (des troubles psychiatriques, des nausées, l'épilepsie, l'hypertension).
Personnes à risque
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La maladie touche plus souvent les personnes âgées de 55 ans et plus.
Les hommes sont plus souvent touchés que les femmes, pour des raisons qu'on ignore.
Les personnes qui ont des antécédents familiaux de maladie de Parkinson ont un risque augmenté (rare). Lorsque la maladie survient de manière précoce, les facteurs génétiques sont considérés comme prévalents.
Facteurs de risque
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Les gens atteints de la maladie de Parkinson vivent souvent des épisodes de dépression. Or, des chercheurs investiguent maintenant l'hypothèse que la dépression soit un facteur prédisposant à la maladie.17,18 Cela reste toutefois à être démontré. Il se peut que, chez certains, elle ne soit qu'une manifestation précoce de la maladie.
Prévention
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Il n'existe pas de moyen reconnu par les médecins pour prévenir la maladie de Parkinson. Voici tout de même ce qu'indiquent des recherches.
Les hommes qui consomment des boissons à la caféine (le café, le thé, le cola) de manière modérée (d'une à quatre tasses par jour) pourraient bénéficier d'un effet protecteur contre la maladie de Parkinson, selon des études de cohorte de grande envergure1,2,11,12. Par contre, chez les femmes, l'effet protecteur n'a pas été démontré aussi clairement. Tout de même, une étude de cohorte d'une durée de 18 ans révèle que le risque de maladie de Parkinson diminue chez les consommatrices de café qui ne prennent pas d'hormones de remplacement à la ménopause. À l'inverse, la prise combinée d'hormones de remplacement et de caféine augmenterait les risques.13
Par ailleurs, les personnes dépendantes du tabac seraient moins à risque d'avoir la maladie de Parkinson12,24. La nicotine stimulerait la libération de dopamine, compensant ainsi le déficit en dopamine retrouvé chez les malades. Cependant, ces observations n'ont pas une valeur absolue en regard de toutes les maladies que peut engendrer le tabagisme, notamment plusieurs types de cancer.
Traitements médicaux
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S'il n'existe pas de traitements pouvant guérir la maladie de Parkinson, il est néanmoins possible d'en atténuer les symptômes par l'usage de médicaments, mais aussi en suivant certaines mesures liées au mode de vie. Généralement, les symptômes sont contrôlés avec assez de succès si le traitement est bien ajusté avec l'évolution de la maladie. Malgré l'anxiété et les découragements que peut engendrer la maladie, avoir un rôle actif dans sa prise en charge permet de mieux vivre avec les décisions qui ont été prises.
Mode de vie
Se maintenir actif. Il est très important que le malade reste actif et qu'il fasse de l'exercice. Faire régulièrement de l'exercice physique augmente la mobilité, l'équilibre et la coordination du corps en plus d'aider à lutter contre la déprime. Le médecin peut suggérer un programme d'exercices spécifiques, mais toute forme d'activité physique (la marche, la natation, le jardinage, etc.) est bénéfique.
Par ailleurs, comme les personnes atteintes de la maladie de Parkinson sont plus sujettes à l'ostéoporose, il est conseillé de pratiquer des exercices des articulations portantes (la levée de poids, la marche, le jogging, les sauts sur place, etc.) pour fortifier le squelette. Toujours dans la même optique, il faut aussi prendre sa petite « dose » régulière de soleil pour contrer un éventuel manque de vitamine D, une carence fréquente en cas de maladie de Parkinson. La vitamine D joue un rôle essentiel dans la santé des os.
S'accorder des périodes de relaxation. Pratiquer une technique de relaxation, comme le yoga, est important pour diminuer le stress (voir Autres approches). Chez les parkinsoniens, le stress a pour effet d'augmenter l'intensité des tremblements.
Prévenir les chutes. Plus la maladie évolue, plus la marche devient difficile. Il importe alors de se procurer de bons souliers - éviter les semelles glissantes - et de s'entraîner à faire de grandes enjambées en soulevant bien haut les jambes. Afin de minimiser les risques de chutes, il convient d'aménager l'espace du malade de façon appropriée. Par exemple, mieux vaut retirer les carpettes, installer des barres d'appui près des toilettes et de la baignoire ainsi que des rampes dans les escaliers.
Alimentation
Afin de majorer l'action bénéfique de la lévodopa (voir ci-dessous), le médecin peut faire certaines recommandations alimentaires. Le fait de consommer la majorité des protéines au repas du soir et de maintenir une proportion glucides/protéines de 7 pour 1 (7 g de glucides pour 1 g de protéines), par exemple, constitue une mesure favorable. D'après la Société Parkinson du Québec (voir Sites d'intérêt), le régime végétarien offre naturellement une telle balance glucides/protéines. Consulter la fiche Végétarisme.
À la clinique Mayo, on recommande d'avoir une diète riche en fruits, légumes et céréales entières, qui fournissent des antioxydants naturels protecteurs contre les dommages oxydatifs. Ces aliments sont aussi une bonne source de fibres alimentaires, ce qui favorise un meilleur transit intestinal. La consommation de gras saturés (les viandes rouges, les produits laitiers, l'huile de palme et de noix de coco, etc.) devrait être réduite19.
À un stade avancé de la maladie, la mastication devient difficile : il importe alors de prendre de petites bouchées. Pour faciliter la déglutition, on peut passer au mélangeur les aliments plus consistants avant de les consommer.
Afin de prévenir la constipation liée à la maladie de Parkinson, les médecins recommandent de boire au moins un litre d'eau par jour et de consommer suffisamment de fibres alimentaires.
Soutien social
Le recours à une personne-ressource (un psychologue, un psychothérapeute, etc.) est souvent utile, voire nécessaire, pour faire face à l'épreuve que constitue toute maladie chronique. La maladie de Parkinson peut être particulièrement difficile à assumer puisqu'elle attaque la biochimie du cerveau - ce qui est souvent une source importante d'anxiété. On peut également se joindre à un groupe de soutien.
Médication
Le moment approprié pour commencer une médication dépend de plusieurs facteurs (l'âge, le style de vie, la gravité des symptômes, les loisirs, etc.) et sera déterminé en consultation avec le médecin. Les médicaments prescrits ont pour but de réduire les symptômes de la maladie, mais n'arrêtent pas son évolution. Trouver le traitement idéal peut prendre du temps; il est recommandé de signaler à son médecin tout nouveau symptôme apparaissant durant le traitement pour faire les ajustements nécessaires.
La lévodopa ou L-dopa, est un précurseur de la dopamine. Dans le cerveau, la lévodopa se transforme en dopamine. Elle est souvent prescrite en conjonction avec le carbidopa ou le bensérazide afin d'en majorer les effets ou d'en limiter les effets secondaires (les nausées, les vomissements, les étourdissements au réveil). Comme l'efficacité de la lévodopa diminue avec le temps - elle devient à peu près inefficace après cinq ou six ans - les médecins attendent généralement que les symptômes de la maladie soient importants avant de la prescrire.
Les agonistesde la dopamine imitent les effets de la dopamine (la bromocriptine, le pergolide, le pramipexole et le ropinirole en sont des exemples). Ces médicaments peuvent être prescrits dès que le diagnostic est établi et être associés à la lévodopa lorsque la maladie est à un stade avancé.
La sélégiline peut être prescrite dès le début de la maladie. Elle diminue la dégradation de la dopamine naturelle et celle formée à partir de la lévodopa. De plus, elle empêcherait la formation de radicaux libres et de toxines neurologiques, protégeant ainsi les cellules saines. Cet effet protecteur n'est pas entièrement démontré.
Les anticholinergiques (la benzotropine, la trihexyphénidyle) aident à réduire les tremblements chez certaines personnes en rétablissant l'équilibre entre la dopamine et l'acétylcholine dans le cerveau. Il s'agit du type de médicament le plus ancien qui est offert aux patients.
L'amantadine, une drogue antivirale initialement développée pour traiter l'influenza, a montré des effets bénéfiques pour les gens atteints de Parkinson. Comme ce médicament ne permet de réduire que légèrement les symptômes, il est utilisé chez les patients qui en sont à un jeune stade de la maladie. Son mécanisme d'action dans le cerveau n'est pas encore bien connu.
Note. La lévodopa et les agonistes de la dopamine peuvent provoquer de la somnolence durant la journée.15 La vigilance est de mise puisque certains patients traités par ces médicaments peuvent souffrir de somnolence en pleine activité (par exemple, au volant d'une voiture).
En plus des médicaments servant à diminuer les troubles de motricité, un antidépresseur est parfois prescrit. Plusieurs facteurs peuvent entraîner un état dépressif chez le malade : le fait de devoir vivre avec une maladie chronique dégénérative, les tâches habituelles qui deviennent progressivement plus ardues, les changements physiologiques qui s'opèrent au cerveau durant la maladie et les effets secondaires de certaines médications.
Chirurgie
Pour les patients à un stade avancé de la maladie dont les symptômes ne répondent plus à la médication usuelle, une chirurgie au cerveau peut être entreprise, selon l'état de la personne et sa qualité de vie. Une des méthodes employées vise à créer de petites lésions, à l'aide d'une électrode, dans la région du cerveau qui contrôle la motricité. Toutefois, cette chirurgie ne diminue pas la rigidité musculaire, ne corrige pas la perte du mouvement volontaire et comporte les risques inhérents à toute chirurgie.
Kinésithérapie et orthophonie
La kinésithérapie est un complément thérapeutique important (l'exercice physique quotidien et la gymnastique, la rééducation fonctionnelle, le travail de l'équilibre postural, etc.). L'orthophonie permet la prise en charge de la dysarthrie, un trouble d'expression du langage dû à une articulation difficile.
Traitements expérimentaux
- Une expérience récente dont les résultats ont été publiés en avril 2002 témoigne du succès de l'autogreffe de cellules du cerveau d'un homme de 57 ans souffrant de la maladie, dont les symptômes ont complètement disparu trois ans après l'opération.
Voir notre nouvelle à ce sujet.
- D'après une étude de l'académie de neurologie américaine, la greffe de cellules dopaminergiques f½tales chez des patients parkinsoniens semble durer et améliorer les symptômes, même après huit années. La greffe stimule la formation de dopamine et a un effet comparable à celui de la lévodopa, quand celle-ci est bien tolérée par le patient.
- La thérapie génique, qui consiste à introduire un gène codant la synthèse de la dopamine dans les neurones, a été expérimentée et serait une piste prometteuse pour l'avenir.
Approches complémentaires
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En prévention

Vitamine E.

En traitement

Coenzyme Q10.

Pois mascate.

Médecine traditionnelle chinoise, technique Alexander, Trager, yoga et relaxation.

En prévention
Vitamine E (de source alimentaire seulement). La consommation d'aliments riches en vitamine E pourrait prévenir la maladie de Parkinson. Les chercheurs s'intéressent aux effets de la consommation d'antioxydants puisque les mécanismes d'oxydation pourraient participer à l'apparition de la maladie. C'est en observant l'alimentation de 76 890 femmes (âgées de 30 ans à 55 ans) et 47 331 hommes (âgées de 40 ans à 75 ans) sur une période de 14 ans que les chercheurs en sont arrivés à cette conclusion.16 Plus précisément, les apports en vitamines antioxydantes provenant de l'alimentation ou de suppléments étaient analysés. Seuls les patients dont l'alimentation comprenait des sources importantes de vitamine E (les noix, les graines, les légumes à feuilles vertes) étaient moins sujets à la maladie. La vitamine E en suppléments n'avait pas cet effet protecteur. Voir le Palmarès des nutriments Vitamine E.
En traitement
Coenzyme Q10 (ubiquinone 50). Des résultats préliminaires suggèrent que la prise de suppléments de coenzyme Q10 pourrait ralentir la progression de la maladie. Quatre-vingts hommes et femmes venant de recevoir le diagnostic (aucune médication) ont participé à une étude clinique randomisée et contrôlée avec placebo, sur une période de 16 mois (la dose de coenzyme Q10 administrée variait entre 300 mg et 1200 mg par jour; dans sa forme naturelle sans propylène glycol)20. Ceux qui recevaient la dose la plus élevée avaient plus de facilité à exécuter les tâches quotidiennes. D'autres essais cliniques sont toutefois nécessaires avant d'en recommander l'usage. La coenzyme Q10 est nécessaire au bon fonctionnement des cellules et à la production d'énergie. Son taux dans le sérum diminuerait avec l'âge, et d'autant plus chez les personnes atteintes d'une maladie chronique (dont la maladie de Parkinson) 21.
Pois mascate ou atmagupta (Mucuna pruriens). Le pois mascate est une légumineuse que la médecine ayurvédique utilise depuis des temps très anciens dans le traitement de la maladie de Parkinson. L'action bénéfique de la plante serait attribuable à la lévodopa qu'elle renferme, un précurseur de la dopamine. Quelques études préliminaires ont été réalisées en Inde dans le but de démontrer l'efficacité des extraits de pois mascate à cet égard, mais nous disposons de peu de données sur ces études3,5,6. Dans le cadre d'une de ces études, d'une durée de 12 semaines, un extrait spécifique contenant 3,3 % de lévodopa (HP-200) a été utilisé5,9.
Dosage
L'information est insuffisante pour suggérer un dosage. Consulter un praticien dûment formé en médecine ayurvédique.
Médecine traditionnelle chinoise. Du point de vue de la Médecine traditionnelle chinoise, des chercheurs associés au Parkinson Recovery Project, en Californie, ont observé que toutes les personnes développant la maladie de Parkinson ont subi une blessure au pied au point Chongyang (Estomac-42). Avec le temps, la circulation d'énergie en viendrait à se bloquer complètement dans cette zone et remonterait le long du méridien de l'Estomac en perturbant la circulation du Qi dans d'autres méridiens, entraînant éventuellement la manifestation de la maladie.
Voir à ce sujet Résultats positifs d'un traitement expérimental en MTC contre la maladie de Parkinson.
L'acupuncture est utilisée depuis longtemps en Chine pour traiter la maladie de Parkinson. L'électroacupuncture pourrait permettre, à long terme, la régénération des neurones touchés par la maladie22. Une étude clinique publiée en 2000 et portant sur 29 sujets atteints de la maladie de Parkinson a indiqué que l'acupuncture pouvait améliorer les symptômes de la maladie, en ralentir la progression et permettre de diminuer le dosage des médicaments8. Certains n'ont observé d'effet bénéfique que pour le repos, l'acupuncture améliorant le sommeil23. La combinaison de l'acupuncture et du massage Tui Na pourrait diminuer les symptômes de tremblement (selon le stade de la maladie) et permettre de réduire la médication chez certains.25
Technique Alexander. Ce mode de rééducation posturale ou psychomotrice préconise le développement de l'attention et le contrôle du mouvement. Les praticiens de cette technique considèrent qu'elle est une bonne thérapie pour les gens atteints de Parkinson27. De plus, une étude publiée en 2002 confirme que cette technique est susceptible d'aider de manière durable les personnes atteintes de la maladie de Parkinson, en améliorant tant les capacités physiques que l'humeur26. Voir noter fiche Technique Alexander.
Trager. Cette approche psychocorporelle vise à libérer le corps et le mental par le toucher et l'éducation au mouvement. Le Trager a démontré des résultats favorables comme thérapie complémentaire en gérontologie et auprès des personnes souffrant de troubles neurologiques, dont de la maladie de Parkinson28,29.
Yoga et relaxation. Une approche comme le hatha-yoga (le yoga du corps) est particulièrement intéressante, car elle met l'accent sur l'équilibre et l'assouplissement du corps en plus d'accorder une large place à la détente. Il est capital que le malade apprenne à se détendre puisque le stress augmente systématiquement l'intensité des tremblements.
Sites d'intérêt
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Canada
InfoParkinson.org
Site Internet (en français) de la Société Parkinson du Québec, conçu pour les personnes atteintes de la maladie et leur entourage.
http://infoparkinson.org/
France
CHU de Rouen - Parkinson, maladie : sites francophones
Liste exhaustive des sites francophones consacrés à la maladie de Parkinson.
www.chu-rouen.fr
États-Unis
Parkinson's Recovery Project
Protocole de traitement selon la médecine traditionnelle chinoise et guide (en plusieurs langues dont le français) à l'intention des patients suivant ce protocole.
www.pdrecovery.org
Parkinson's Web
Ce site produit par l'université Harvard est très complet en ce qui concerne le traitement de la maladie de Parkinson par la médecine conventionnelle. Uniquement en anglais. http://pdweb.mgh.harvard.edu
Groupes de soutien
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Consulter la liste des groupes de soutien Maladie de Parkinson.

Recherche et rédaction : Kheira Chakor, Ph.D. et Marie-Michèle Mantha, M.Sc.
Révision médicale : Dr Paul Lépine, M.D., D.O.
Fiche mise à jour : mars 2004

Références
Note : les liens hypertextes menant vers d'autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu'un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l'information désirée.
Bibliographie
Ask DrWeil, Polaris Health (Ed). Q & A Library - Can Coffee Prevent Parkinson's?, DrWeil.com. [Consulté le 12 mars 2002]. www.drweil.com
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Integrative Medicine Communications (Ed). Clinical reference, Conditions - Parkinson's disease, Onemedicine.com. [Consulté le 13 mars 2003]. www.onemedicine.com.
InteliHealth (Ed). Health A-Z - Parkinson's Disease, Aetna Intelihealth. [Consulté le 15 mars 2003]. www.intelihealth.com
Kontakos N et Stokes J. Maladie de Parkinson : percées récentes et nouvelles orientations, Maladies chroniques au Canada, vol 20, no 2, 1999. Direction générale de la protection de la santé, Santé Canada.
Margolis S (Dir). John Hopkins Symptoms & Remedies, Rebus, États-Unis, 1995.
Mayo Foundation for Medical Education and Research (Ed). Diseases & Conditions - Parkinson's disease, MayoClinic.com. [Consulté le 13 mars 2003]. www.mayoclinic.com
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Novey Donald W. (Dir). Clinician's Complete Reference to Complementary & Alternative Medicine, Mosby, États-Unis, 2000.
Santé Canada. Direction générale de la santé de la population et de la santé publique, Publications, Maladies chroniques au Canada, Vol. 20 no2 (2000) - Série de monographies sur les maladies liées au vieillissement : XII. Maladie de Parkinson : percées récentes et nouvelles orientations, Santé Canada. [Consulté le 14 mars 2002]. www.hc-sc.gc.ca
The Natural Pharmacist (Ed). Natural Products Encyclopedia, Conditions - Parkinson's disease, ConsumerLab.com. [Consulté le 11 mars 2003]. www.consumerlab.com
Therapeutic Research Faculty (Ed). Green Tea, Cafeine, Cowhage, Natural Medicines Comprehensive Database. [Consulté le 12 mars 2002]. www.naturaldatabase.com

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